Voici un
tout petit chapitre qui conclut notre tournée des Caraïbes. Nous quittons
Freeport aujourd’hui pour Charleston, première escale de notre retour sur le
continent américain.
Faits
saillants de notre séjour à Freeport
Les
débâcles de la crise économique qui a frappé les États-Unis il y a 6 ans, a eu
un impact majeur sur les Bahamas qui dépendent du tourisme américain. Cela
était flagrant à Port Lucaya où nous étions ancrés. Marina fermée, complexes
hôteliers déserts et centres commerciaux placardés témoignent de la crise. Au
moins, le Port Lucaya Market Place a quelques boutiques divertissantes et hors-taxes.
On s’est
donc trouvé un petit mouillage bien tranquille à l’intérieur du lagon devant le
Grand Bahama Yacht Club. Un beau grand nom très chic pour un complexe fermé
depuis janvier faute de clients ! Il y avait bien quelques résidants dans leurs
magnifiques maisons de villes, mais ils ne pouvaient même pas profiter de leur
piscine, elle aussi mise en congé.
| On aurait bien aimé faire la saucette... c'est tellement beau. |
| Santé tout le monde ! |
| Beau chapeau mon Daniel ! |
Par
curiosité, nous sommes quand même allés faire un tour au Freeport International
Bazar. Quelle désolation ! On l’a rebaptisé le « has-been bazar ». Ce
magnifique complexe sous la thématique des grandes régions du monde, est une
autre victime d’abandon total. C’est dommage car le concept est intéressant,
chaque zone étant bien définie par son look. Quelle tristesse de voir toutes
ces belles boutiques maintenant défraîchies et vides. On se croyait dans une
ville fantôme.
Un autre
symptôme des difficultés, il n’y a pas d’épicerie dans le secteur. Nous avons
donc pris un taxi pour aller faire les provisions dans un centre recommandé par
une des vendeuses. Surprise à notre arrivée, c’est un gros magasin de type
entrepôt-Costco. On a bien fait tous nos achats, mais on a maintenant de la
sauce tomate, des jus et des céréales pour se rendre jusqu’à la maison !
21 mai –
17h. On lève l’ancre, on dit adieu à l’exotisme des îles et on a le cœur gros
de tourner la page. Mais comme on le répète, ce n’est qu’un au-revoir. Charleston, here we come !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire